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10ème session ordinaire du CM

Commission des Forêts d’Afrique Centrale
Une dimension régionale pour la conservation, la gestion durable et concertée des écosystèmes forestiers d'Afrique Centrale

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Le « Big 5 », le concept africain qui consiste à présenter les cinq animaux du continent les plus difficiles à chasser, a été réformé en « New Big 5 ». Celui-ci s’étend aux autres continents et est désormais consacré aux animaux terrestres les plus difficile à filmer. Le « New Big 5 » donne l’occasion aux défenseurs et aux amoureux de la faune sauvage, de voter les cinq animaux terrestres dont ils n’aimeraient pas voir l’extinction

Les « big five » ou « big 5 », le classement mis en avant par les autorités touristiques africaines, comme étant le recueil des cinq animaux d’Afrique les plus difficiles à chasser, a été reformé et relancé. Sa nouvelle version, le « New Big 5 », ne se limite pas qu’aux animaux du continent africain. Elle présente une cinquantaine d’animaux sauvages et terrestres, répertoriés à travers la planète : ours polaire, orangs-outans, tigres, tigres, lions, gorilles, pandas, grizzlis, éléphants…Le « New Big 5 » est donc une sélection basée sur la photographie, et non sur la chasse.

L’opération consiste à élire les cinq animaux du monde, dont la préservation de l’espèce est la plus demandée. La liste de ces animaux sera publiée en fin d’année 2020, mais entretemps, les votes des internautes, des défenseurs et des amoureux de la faune sauvage, continus de se faire enregistrer sur le site web du « New Big 5 ».

La photographie au service de la conservation d’une faune sauvage africaine, menacée de disparition

Le « New Big 5 » a été lancé par Graeme Green, un photographe et journaliste britannique, dont le travail se concentre sur la faune et le monde naturel. L’opération est étroitement liée au métier des photographes animaliers, dans la mesure où ce sont les œuvres de ces derniers qui sont exploitées dans le catalogue des animaux candidats au « New Big 5 ». On parle dès lors du « New Big 5 » de la photographie animalière, soutenu par une centaine de professionnels du domaine, en Afrique et dans le monde, sans oublier plusieurs ONG de protection de la nature, à l’instar de Greenpeace et du World Animal Protection. Le message derrière la mise en avant de la photographie animalière, étant de montrer qu’il est préférable d’utiliser un appareil photo, plutôt qu’une arme à feu, lorsqu’on va à la rencontre des animaux.

Le « New Big 5 » pourrait ainsi, bénéficier particulièrement à une faune africaine, actuellement en crise. De récentes estimations font état de ce que, 55 éléphants sont tués chaque jour en Afrique. Les girafes d’Afrique de l’Ouest ne sont plus qu’au nombre de 600, alors que la population des lions d’Afrique est passée de 200 000 individus à 20 000 individus en l’espace de 50 ans. Le pangolin paye le prix fort de cette situation. Avec un record de 200 000 individus tués par an, ce petit animal, facile à capturé, est devenu le mammifère le plus braconné du monde.

Boris Ngounou, AFRIK 21