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Commission des Forêts d’Afrique Centrale
Une dimension régionale pour la conservation, la gestion durable et concertée des écosystèmes forestiers d'Afrique Centrale

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Abidjan, Côte d'Ivoire, 20 mai 2022- La Conférence des Nations unies sur la lutte contre la désertification et la sécheresse  s’est achevée après deux semaines de discussions et de négociations. Les ambitions affichées visent la restauration de terres dégradées ou encore le renforcement des droits fonciers.

 

A Abidjan, les pays et les institutions parties à la convention sur la désertification ont décidé d’affronter, dans le cadre d’une nouvelle stratégie, les risques croissants de catastrophes telles que la sécheresse, les tempêtes de sable et de poussière.

Un engagement qualifié d'exceptionnel par le secrétaire exécutif de la convention, Ibrahim Thiaw :

"La COP15 à Abidjan a été une COP exceptionnelle. La COP est aussi exceptionnelle par le nombre de décisions qui sont sur la table de manière définitive. Il y a une trentaine de décisions qui sont discutées et négociées dans une atmosphère, je dois dire, extrêmement positive. C'est aussi peut être ça une autre particularité de la COP d'Abidjan."

Parmi ces décisions, les délégués ont annoncé vouloir restaurer un milliard d'hectares de terres dégradées d'ici à 2030 ou encore promouvoir des emplois décents basés sur la terre pour les jeunes, et renforcer la participation des jeunes au processus de la convention.

Initiative d’Abidjan

Renforcer les droits fonciers et l'égalité des sexes en tant que facteurs importants pour une restauration efficace des terres est l’autre engagement pris par les délégués.

Au cours du sommet, la Côte d'Ivoire a aussi lancé l’initiative d'Abidjan. C'est un programme qui vise à stimuler la restauration des terres dégradées et la lutte contre la déforestation tout en promouvant la durabilité environnementale à long terme en Côte d'Ivoire, explique Alain Donwahi, le président de la COP15 :

"Cela permettra d'avoir des communautés qui sont résilientes aux changements climatiques. Et c'est un programme important qui pourra servir de programme pilote et pourra être répliqué dans d'autres pays."

Pour mémoire, la COMIFAC soutient les initiatives locales les effets néfastes du changement climatique, du braconnage, de l’exploitation illicite de la faune, le développement de la pratique de la transhumance dans les zones à écologie fragile et l’émergence des troubles sociopolitiques qui entraînent des déplacements massifs des populations et sont à l’origine de la dégradation rapide des forêts et l’avancée du désert en Afrique centrale.

L'institution qui a activement participé aux travaux était représentée à Abidjan par une délégation conduite par le Secrétaire exécutif Hervé Maidou et comprenant le Secrétaire exécutif adjoint et coordonnateur technique Chouaibou Nchoutpouen, les point focaux désertification des pays membres ci-après : Burundi, Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo,  Rwanda, Tchad