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Malgré des résultats décevants pour de nombreux pays du Sud, la première conférence de l'ONU sur le climat organisée sur le continent africain montre le sérieux avec lequel les pays africains ont préparé ce rendez-vous.

 

La COP 27 sur le climat s'est achevée le 19 novembre à Charm el-Cheikh en Egypte. Près de 200 pays ont participé à ce nouveau grand sommet de l'ONU. Pour la première fois un accord a été signé sur la nécessité d'aider financièrement les pays les plus vulnérables face aux changements climatiques. Cette solidarité internationale, où les pays du Nord, parmi les plus pollueurs de la planète reconnaissent leur dette écologique peut susciter de l’enthousiasme. Le bilan est beaucoup en revanche plus décevant concernant un engagement à réduire le recours aux énergies fossiles. Aucun engagement n'a en effet été signé sur la lutte contre le réchauffement, la plupart des pays émergeants ou ceux du Golfe s'y étant opposés.

Combler les lacunes du financement climatique

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«Pour réussir, les parties prenantes à la COP27 doivent vite s’atteler à combler les lacunes du financement climatique en Afrique – 108 milliards de dollars par an jusqu’en 2030 -, prendre des mesures concernant le Fonds « pertes et dommages » et entamer des discussions sur les réformes de nature à adapter les flux des financements climatiques à la vulnérabilité climatique croissante des pays » a expliqué en Egypte le vice-président de la Banque africaine de développement, Kevin Urama. 

Pour la première fois cette conférence était organisée sur le continent africain. Une avancée positive qui témoigne du sérieux avec lequel les pays africains ont préparé ce rendez-vous. De nombreux acteurs du continent se sont exprimés, rappelant aussi bien l'injustice qui touche les pays concernés, bien qu’elle compte 17 % de la population mondiale, l’Afrique ne représente que 3 % des émissions mondiales cumulées de gaz à effet de serre, que proposant des solutions.