{"id":7801,"date":"2019-04-12T20:23:06","date_gmt":"2019-04-12T20:23:06","guid":{"rendered":"https:\/\/comifac.org\/un-pas-de-plus-vers-le-financement-durable-des-aires-protegees-dans-le-bassin-du-congo\/"},"modified":"2019-04-12T20:23:06","modified_gmt":"2019-04-12T20:23:06","slug":"un-pas-de-plus-vers-le-financement-durable-des-aires-protegees-dans-le-bassin-du-congo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/comifac.org\/?p=7801","title":{"rendered":"Un pas de plus vers le financement durable des Aires Prot\u00e9g\u00e9es dans le Bassin du Congo"},"content":{"rendered":"<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7800\" src=\"https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o.jpg\" alt=\"\" width=\"1680\" height=\"1120\" srcset=\"https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o.jpg 1680w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-600x400.jpg 600w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-400x267.jpg 400w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-768x512.jpg 768w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-370x247.jpg 370w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-760x507.jpg 760w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-387x258.jpg 387w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o-500x333.jpg 500w\" sizes=\"(max-width: 1680px) 100vw, 1680px\" \/><\/p>\n<p><em><strong>Douala, Cameroun- 10 avril 2019 &#8211; <\/strong><\/em>Le Projet R\u00e9gional <em>\u00ab CBSP \u2013 Partenariat pour la conservation de la Biodiversit\u00e9 : financement durable des Aires Prot\u00e9g\u00e9es du Bassin du Congo \u2013 PIMS 3447 \u00bb <\/em>organise son Comit\u00e9 de Pilotage 2019 (COPIL) sous-r\u00e9gional \u00e0 l&rsquo;h\u00f4tel Prince de Galles.<\/p>\n<p>  <!--more-->  <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Visant \u00e0 mobiliser des financements durables pour les Aires Prot\u00e9g\u00e9es du Bassin du Congo, ce projet r\u00e9gional majeur couvre 63 aires prot\u00e9g\u00e9es dans le 2e massif forestier au monde, qu\u2019est le Bassin du Congo. Ce bassin repr\u00e9sente environ 18,5 millions d&rsquo;hectares pour les six pays b\u00e9n\u00e9ficiaires du projet : le Cameroun, le Gabon, la Guin\u00e9e \u00c9quatoriale, la R\u00e9publique Centrafricaine, la R\u00e9publique du Congo et la R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo\u200b. Ils abritent pr\u00e8s de 25% des for\u00eats tropicales du monde. Pour une dur\u00e9e de 5 ans, le projet r\u00e9gional a pour but de relever le d\u00e9fi du financement des Aires Prot\u00e9g\u00e9es aux niveaux local, national et r\u00e9gional. L\u2019objectif de ce projet est d\u2019am\u00e9liorer durablement le financement du syst\u00e8me d\u2019Aires Prot\u00e9g\u00e9es dans la sous-r\u00e9gion \u00e0 travers entre autres, la formation, la mise en place des cadres institutionnels et de m\u00e9canismes mod\u00e8les pour assurer la viabilit\u00e9 financi\u00e8re \u00e0 long terme des syst\u00e8mes d\u2019Aires Prot\u00e9g\u00e9es et des \u00e9cosyst\u00e8mes associ\u00e9s dans les six pays concern\u00e9s.<\/p>\n<p>Cette rencontre se tient \u00e0 un moment important pour orienter strat\u00e9giquement le projet r\u00e9gional. En effet, les six pays b\u00e9n\u00e9ficiaires ont en effet re\u00e7u un appui financier du Fonds pour l&rsquo;environnement Mondial (FEM) IV d\u2019un montant de 8,181,181 dollars US pour la mise en \u0153uvre du projet r\u00e9gional par le PNUD, avec pour partenaire d\u2019ex\u00e9cution, la Commission des For\u00eats Afrique Centrale (COMIFAC). La r\u00e9union du Comit\u00e9 de Pilotage 2019 permet de faire le point sur l\u2019\u00e9tat de la mise en \u0153uvre des activit\u00e9s du projet, depuis son lancement en juin 2017, en vue de v\u00e9rifier le niveau d\u2019atteinte de son objectif principal qui est de \u00ab mettre en place \u00e0 l\u2019\u00e9chelle nationale et sous-r\u00e9gionale des m\u00e9canismes de financement durables pour la conservation de la Biodiversit\u00e9 dans les six pays du Bassin du Congo \u00bb.<\/p>\n<p>Cette r\u00e9union regroupe les membres du comit\u00e9 de pilotage d\u00e9sign\u00e9s par les six pays : Cameroun, Congo, Gabon, Guin\u00e9e \u00c9quatoriale, RDC et RCA ; auxquels se sont joints les d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s de la COMIFAC, le point focal op\u00e9rationnel du FEM du Cameroun, un repr\u00e9sentant du PNUD Cameroun et l\u2019\u00e9quipe de l\u2019Unit\u00e9 de Gestion et de Coordination du Projet r\u00e9gional. Les participants ont \u00e9t\u00e9 inform\u00e9s des progr\u00e8s r\u00e9alis\u00e9s par le projet r\u00e9gional et ont valid\u00e9 les r\u00e9sultats planifi\u00e9s pour l\u2019ann\u00e9e en cours, en tenant compte des contraintes \u00e0 relever. Les \u00e9changes ont \u00e9galement port\u00e9 sur les solutions pour limiter les risques li\u00e9s \u00e0 la mise en \u0153uvre du projet et en mettant l\u2019accent sur les synergies avec des initiatives similaires au sein des pays et dans la sous-r\u00e9gion.<\/p>\n<p>Raymond NDOMBA NGOYE, Secr\u00e9taire Ex\u00e9cutif de la COMIFAC s\u2019est f\u00e9licit\u00e9 de l\u2019organisation de cette rencontre : \u00ab Cette rencontre est d\u2019une importance majeure pour la sous-r\u00e9gion. Elle va nous permettre d\u2019orienter le projet pour les ann\u00e9es \u00e0 venir. Les r\u00e9sultats de ce projet sont tr\u00e8s attendus par les pays participants, car le financement durable des Aires prot\u00e9g\u00e9es est un moyen d\u2019assurer la conservation de la Biodiversit\u00e9 du bassin du Congo, qui a une valeur inestimable.\u00bb<\/p>\n<p>Pour sa part, Dr. Martin ZEH-NLO, Assistant du Repr\u00e9sentant R\u00e9sident du PNUD Cameroun, en charge de l\u2019Unit\u00e9 D\u00e9veloppement Durable et R\u00e9silience Climatique a d\u00e9clar\u00e9 : \u00ab Nous sommes fiers des r\u00e9sultats encourageants atteints par ce projet jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent. La priorit\u00e9 doit \u00eatre accord\u00e9e \u00e0 pr\u00e9sent \u00e0 la phase d\u2019exp\u00e9rimentation des solutions de financement durable dans les Aires prot\u00e9g\u00e9es dans les six pays qui sera extr\u00eamement int\u00e9ressante et pourra transformer durablement les Aires prot\u00e9g\u00e9es de la sous-r\u00e9gion. \u00bb.<\/p>\n<p>Il importe de rappeler que le Bassin du Congo est remarquable \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle mondiale par la riche diversit\u00e9 de sa faune et sa flore qui n&rsquo;existe nulle part ailleurs dans le monde. Les r\u00e9sultats de ce projet r\u00e9gional sont en effet tr\u00e8s importants pour la sous-r\u00e9gion, car les six pays du Bassin du Congo abritent pr\u00e8s d\u2019un quart des for\u00eats tropicales du monde. Les \u00e9cosyst\u00e8mes forestiers et leurs ressources sont essentiels \u00e0 la vie ainsi que les initiatives li\u00e9es \u00e0 la gestion des Aires Prot\u00e9g\u00e9es qui soutiennent les moyens de subsistance durable et les aspirations humaines pour l\u2019am\u00e9lioration des conditions de vie sur la plan\u00e8te.<\/p>\n<p>Pour d&rsquo;amples informations, bien vouloir contacter <a href=\"mailto:florence.danner@undp.org;\">florence.danner@undp.org;<\/a> louisetteyebel@comifac.org<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Douala, Cameroun- 10 avril 2019 &#8211; Le Projet R\u00e9gional \u00ab CBSP \u2013 Partenariat pour la conservation de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":7800,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"rs_blank_template":"","rs_page_bg_color":"","slide_template_v7":"","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[117],"tags":[],"class_list":["post-7801","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/56468218_343704152826335_3370278665580445696_o.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7801","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7801"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7801\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/7800"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7801"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7801"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7801"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}