{"id":7921,"date":"2019-09-23T14:47:00","date_gmt":"2019-09-23T14:47:00","guid":{"rendered":"https:\/\/comifac.org\/cop-18-cites-participation-reussie-de-la-comifac\/"},"modified":"2019-09-23T14:47:00","modified_gmt":"2019-09-23T14:47:00","slug":"cop-18-cites-participation-reussie-de-la-comifac","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/comifac.org\/?p=7921","title":{"rendered":"COP 18 CITES : participation r\u00e9ussie de la COMIFAC"},"content":{"rendered":"<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-7920\" src=\"https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b.jpg\" alt=\"\" width=\"1040\" height=\"584\" srcset=\"https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b.jpg 1040w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-600x337.jpg 600w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-400x225.jpg 400w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-1024x575.jpg 1024w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-768x431.jpg 768w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-370x208.jpg 370w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-760x427.jpg 760w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-387x217.jpg 387w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-379x213.jpg 379w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-500x281.jpg 500w, https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b-270x152.jpg 270w\" sizes=\"(max-width: 1040px) 100vw, 1040px\" \/><\/p>\n<p>Le Secr\u00e9tariat Ex\u00e9cutif \u00e9tait repr\u00e9sent\u00e9 aux travaux de G\u00e9n\u00e8ve par Messieurs Raymond Ndomba Ngoye, Secr\u00e9taire Ex\u00e9cutif et Chouaibou Nchoutpouen, expert biodiversit\u00e9.<\/p>\n<p>  <!--more-->  <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Gen\u00e8ve, Suisse, 17- 28 Ao\u00fbt 2019- La Convention sur le commerce international des esp\u00e8ces de faune et de flore sauvages menac\u00e9es d&rsquo;extinction (CITES) a tenu sa 18<sup>\u00e8me<\/sup> r\u00e9union des parties.<\/p>\n<p><strong>Audiences<\/strong><\/p>\n<p>Mme Ivonne Higuero, Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9rale de la CITES a accord\u00e9 une audience \u00e0 Monsieur Raymond Ndomba Ngoye, Secr\u00e9taire Ex\u00e9cutif de la COMIFAC&nbsp;le 27 Ao\u00fbt 2019. Y ont pris part Messieur Edwad Van Asch Caballero, charg\u00e9 du projet Consortium International de lutte contre la criminalit\u00e9 li\u00e9e aux esp\u00e8ces sauvages et Chouaibou Nchoutpouen, expert Biodiversit\u00e9 \u00e0 la COMIFAC.<\/p>\n<p>L\u2019entretien a port\u00e9 essentiellement sur le renforcement de la coop\u00e9ration entre le Secr\u00e9tariat Ex\u00e9cutif de la COMIFAC et le Secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral de la CITES.<\/p>\n<p>Le 26 ao\u00fbt 2019, Monsieur Raymond Ndomba Ngoye a re\u00e7u les d\u00e9l\u00e9gations des dix pays de l\u2019espace COMIFAC qui ont pris part aux travaux de Gen\u00e8ve.<\/p>\n<p>En rappel, les dix pays de l\u2019espace COMIFAC (Burundi, Cameroun, R\u00e9publique Centrafricaine, Tchad, R\u00e9publique du Congo, R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo, Guin\u00e9e Equatoriale, Gabon, Rwanda, Sao Tom\u00e9 et Principe) ont tous adh\u00e9r\u00e9\/ratifi\u00e9 la CITES et ont adopt\u00e9 des l\u00e9gislations nationales en vue de r\u00e9glementer le commerce domestique et international des esp\u00e8ces de faune et de flore sauvage menac\u00e9es d\u2019extinction \u00e0 partir des ann\u00e9es 1970, \u00e0 l\u2019exemple de la RDC qui l\u2019a ratifi\u00e9e en 1976. La RCA et le Cameroun ont adh\u00e9r\u00e9 \u00e0 la convention en 1980 et 1981 respectivement. En revanche, la R\u00e9publique de Sao Tome et Principe n\u2019y a adh\u00e9r\u00e9 que tout r\u00e9cemment en 2001.<\/p>\n<p>Par ailleurs, tous les pays de la COMIFAC ont d\u00e9sign\u00e9 des contacts nationaux (organe de gestion, autorit\u00e9 scientifique&#8230;) en charge de l\u2019application de la CITES dans leur pays (cf. annexe 1). Ces contacts traitent \u00e0 la fois des questions CITES \u00e0 la fois pour la faune et de flore sauvages. Seul le Cameroun a d\u00e9sign\u00e9 des organes de gestion et des autorit\u00e9s scientifiques traitant sp\u00e9cifiquement des questions commerciales de faune ou de flore sauvages. Plus de 600 esp\u00e8ces sauvages dans l\u2019espace de la COMIFAC sont prot\u00e9g\u00e9es par la CITES et sont inscrites \u00e0 l\u2019une ou l\u2019autre des trois Annexes de la Convention (Annexe I, II ou III selon le niveau de protection n\u00e9cessaire \u00e0 leur conservation), dont 357 esp\u00e8ces animales et 257 esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales. La R\u00e9publique d\u00e9mocratique du Congo (RDC) et le Cameroun sont les pays de la COMIFAC qui abritent le plus d\u2019esp\u00e8ces sauvages inscrites \u00e0 la CITES avec environ 360 esp\u00e8ces chacun.<\/p>\n<p><strong>Quelques r\u00e9sultats de la 18\u00e8 Conf\u00e9rence CITES<\/strong><\/p>\n<p>Au total, 57 propositions ont \u00e9t\u00e9 discut\u00e9es par les pays membres pr\u00e9sents \u00e0 la Conf\u00e9rence. Plusieurs esp\u00e8ces sont d\u00e9sormais prot\u00e9g\u00e9es par la Convention comme la girafe, les requins taupes, les raies, les guitares de mer et les concombres de mer (animaux marins au corps mou et oblong). En ce qui concerne les plantes, la CITES renforce la protection de l\u2019Afrormosia (teck africain) et exclut les instruments de musique fabriqu\u00e9s en\u202fpalissandre ou bois de rose de ses dispositions.&nbsp;<\/p>\n<p>Avec ces nouvelles d\u00e9cisions, plusieurs esp\u00e8ces b\u00e9n\u00e9ficieront d\u00e9sormais du niveau de protection le plus \u00e9lev\u00e9 (celui de la liste 1) et ne pourront donc plus \u00eatre captur\u00e9es dans la nature afin d\u2019\u00eatre commercialis\u00e9es. C\u2019est le cas notamment de\u202f:&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li>l\u2019antilope Saiga (seule antilope eurasiatique)&nbsp;&nbsp;<\/li>\n<li>la grue couronn\u00e9e&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/li>\n<li>2 esp\u00e8ces de loutres asiatiques&nbsp;&nbsp;<\/li>\n<li>Plusieurs esp\u00e8ces de reptiles dont le l\u00e9zard de jardin, \u00e0 corne et pygm\u00e9e, le gecko \u00e0 griffes, deux tortues bo\u00eetes, la tortue \u00e9toil\u00e9e et la tortue \u00e0 carapace souple&nbsp;&nbsp;<\/li>\n<li>2 esp\u00e8ces de papillons des Philippines et du Br\u00e9sil<\/li>\n<\/ul>\n<p>D\u2019autres sont d\u00e9sormais consid\u00e9r\u00e9es en tant qu\u2019esp\u00e8ces pouvant \u00eatre menac\u00e9es si leur commerce international\u202fn\u2019\u00e9tait pas \u00e9troitement contr\u00f4l\u00e9. Outre la girafe, il s\u2019agit par exemple du faisan v\u00e9n\u00e9r\u00e9, d\u2019un grand nombre de reptiles dont le gecko Tokay et d\u2019amphibiens, des requins taupes, des guitares de mer et raies apparent\u00e9es, des concombres de mer et des araign\u00e9es arboricoles.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>Parmi les animaux embl\u00e9matiques, la CITES a introduit la girafe dans son annexe II &#8211; qui soumet le commerce international \u00e0 des permis d&rsquo;exportation \u00e0 condition qu&rsquo;il ne porte pas atteinte \u00e0 la survie des animaux dans la nature.<\/p>\n<p>Les d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s ont reconnu pour la premi\u00e8re fois que le commerce de peaux, cornes, sabots et os de girafes constituait une menace pour la survie de l&rsquo;esp\u00e8ce, dont la population a d\u00e9clin\u00e9 en Afrique d&rsquo;environ 40% en trente ans.<\/p>\n<p>La situation des \u00e9l\u00e9phants a \u00e9t\u00e9 largement d\u00e9battue et reste finalement inchang\u00e9e, \u00e0 la grande satisfaction de l\u2019Union europ\u00e9enne et de ses Etats membres. Les \u00e9l\u00e9phants restent en liste 1 dans la plupart des pays africains alors que les populations des 4 pays d\u2019Afrique australe (Botswana,\u202f Zimbabwe et Namibie et Afrique du Sud) demeurent en liste 2.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>Ils ont aussi quasiment interdit le commerce international d&rsquo;\u00e9l\u00e9phants sauvages d&rsquo;Afrique pour les mettre en captivit\u00e9 dans des zoos ou des parcs de loisirs.<\/p>\n<p>La CITES a aussi refus\u00e9 d&rsquo;autoriser la vente de stocks d&rsquo;ivoire.<\/p>\n<p>Le commerce international est strictement interdit depuis 1989 pour prot\u00e9ger les \u00e9l\u00e9phants, victimes de braconnage.<\/p>\n<p>Des mesures techniques ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9es. La mani\u00e8re de d\u00e9terminer les quotas pour la chasse aux troph\u00e9es des rhinoc\u00e9ros noirs a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9e. D\u00e9sormais, ce quota pourra varier en fonction des donn\u00e9es scientifiques mais ne pourra, en\u202faucun cas, exc\u00e9der 0.5% de la population consid\u00e9r\u00e9e et descendre en-dessous d\u2019un seuil limite. L\u2019autre mesure concerne le transfert des \u00e9l\u00e9phants africains captur\u00e9s dans la nature vers des sites\u202fdans leur aire de r\u00e9partition naturelle. L\u2019UE a r\u00e9ussi \u00e0 faire amender le texte, qui autorise uniquement les transferts contribuant r\u00e9ellement \u00e0 la conservation des \u00e9l\u00e9phants, sur base de crit\u00e8res scientifiques.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n<p>Concernant les produits bois d\u2019Afrique centrale, trois propositions ont \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9es au cours de cette conf\u00e9rence.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re (<a href=\"https:\/\/cites.org\/sites\/default\/files\/fra\/cop\/18\/Com_I\/SR\/F-CoP18-Com-I-Rec-08_.pdf\">COP18 Prop.52<\/a>) concerne les esp\u00e8ces Bubinga (les trois esp\u00e8ces inscrites \u00e0 l\u2019Annexe II : <em>Guibourtia demeusei, Guibourtia pellegriniana et Guibourtia tessmannii<\/em>) et Palissandre (<em>Dalbergia spp<\/em>). L\u2019annotation #15 a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9e et se lie maintenant comme suit&nbsp;:&nbsp;(i) les feuilles, les fleurs, le pollen, les fruits et les graines, (ii)les produits finis jusqu\u2019\u00e0 un poids maximum de bois de l\u2019esp\u00e8ce inscrite de 10kg par envoi<a href=\"#_ftn1\" id=\"_ftnref1\">[1]<\/a> (iii) les instruments de musique finis, les parties finies d\u2019instruments de musique et les accessoires finis d\u2019instruments de musique&nbsp;; (iv) les parties et produits de <em>Dalbergia cochinchinensis <\/em>couverts par l\u2019annotation \u22604 (v) les parties et produits de Dalbergia spp. Provenant du Mexique et export\u00e9 par le Mexiquequi sont couvert par l\u2019annotation \u2260 6.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me (<a href=\"https:\/\/cites.org\/sites\/default\/files\/fra\/cop\/18\/prop\/12032019\/F-CoP18-Prop-53.pdf\">COP18 Prop.53<\/a>) concerne l\u2019Afrormosia (<em>Pericopsis elata<\/em>). L\u2019annotation #5 sera modifi\u00e9e et comprendra le contreplaqu\u00e9 et le bois transform\u00e9 comme suit : \u00ab Les grumes, les bois sci\u00e9s, les placages, les contreplaqu\u00e9s et les bois transform\u00e9s. La d\u00e9finition des bois transform\u00e9s est celle donn\u00e9e par le code HS 44.09 : bois (y compris les lames et frises \u00e0 parquet, non assembl\u00e9es), profil\u00e9s (languet\u00e9s, rain\u00e9s, bouvet\u00e9s, feuillur\u00e9s, chanfrein\u00e9s, joints en V, moulur\u00e9s, arrondis ou similaires) tout au long d\u2019une ou de plusieurs rives, faces ou bouts, m\u00eame rabot\u00e9s, ponc\u00e9s ou coll\u00e9s par assemblage en bout) \u00bb.<\/p>\n<p>La troisi\u00e8me (<a href=\"https:\/\/cites.org\/sites\/default\/files\/fra\/cop\/18\/prop\/F-CoP18-Prop-54.pdf\">COP18 Prop.54<\/a>) ne concerne pas directement le bois d\u2019Afrique centrale, mais pourrait cr\u00e9er de la confusion en raison du nom qui a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 : le \u00ab Padouk d\u2019Afrique \u00bb a \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9 \u00e0 l\u2019Annexe II de la CITES. Il s\u2019agit toutefois de <em>Pterocarpus tinctorius<\/em> (d\u2019Afrique orientale) et non de <em>Pterocarpus soyauxii<\/em> (d\u2019Afrique centrale). La proposition 54 pr\u00e9cise clairement que le nom \u00ab Padouk d\u2019Afrique \u00bb est employ\u00e9 \u00e9galement pour le Pterocarpus soyauxii, celui-ci n\u2019est pas class\u00e9 aux annexes de la CITES.<\/p>\n<p>D\u2019autres recommandations int\u00e9ressantes concernaient le programme CITES sur les esp\u00e8ces d\u2019arbres, qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 demand\u00e9 de poursuivre, et l\u2019intention de donner la priorit\u00e9 \u00e0 une meilleure identification des esp\u00e8ces de bois.<\/p>\n<p>La Convention sur le commerce international des esp\u00e8ces de faune et de flore sauvages menac\u00e9es d&rsquo;extinction (CITES) regroupe plus de 180 pays.<\/p>\n<p>Les Etats membres se retrouvent tous les deux ou trois ans pour amender la liste des esp\u00e8ces sauvages &#8211; environ 36.000 &#8211; r\u00e9gies par la CITES. La convention est charg\u00e9e de v\u00e9rifier la bonne mise en oeuvre des d\u00e9cisions et peut imposer des sanctions.<\/p>\n<p>La protection des esp\u00e8ces menac\u00e9es contribue \u00e0 la r\u00e9alisation des objectifs de d\u00e9veloppement durable (SDG\u2019s) 14 (vie aquatique) et 15 (vie terrestre).&nbsp;<\/p>\n<p>Pour d\u2019amples informations, bien vouloir contacter Chouaibou Nchoutpouen, expert biodiversit\u00e9 COMIFAC <a href=\"mailto:cnchoutpouen@comifac.org\">cnchoutpouen@comifac.org<\/a><\/p>\n<p>Sources&nbsp;:<\/p>\n<p>Mise en \u0153uvre de la CITES par les pays de l\u2019espace COMIFAC (un rapport TRAFFIC)<\/p>\n<p>TVS monde <a href=\"https:\/\/information.tv5monde.com\/info\/face-l-urgence-la-cites-renforce-la-protection-des-animaux-sauvages-318289\">https:\/\/information.tv5monde.com\/info\/face-l-urgence-la-cites-renforce-la-protection-des-animaux-sauvages-318289<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.health.belgium.be\/fr\/news\/resultats-de-la-18e-conference-cites\">https:\/\/www.health.belgium.be\/fr\/news\/resultats-de-la-18e-conference-cites<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.atibt.org\/fr\/la-cop18-de-la-cites-a-pris-fin-mercredi-28-aout-a-geneve\/\">https:\/\/www.atibt.org\/fr\/la-cop18-de-la-cites-a-pris-fin-mercredi-28-aout-a-geneve\/<\/a><\/p>\n<p>https:\/\/www.cites.org\/<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" id=\"_ftn1\">[1]<\/a> Pour l\u2019expression \u00ab&nbsp;10 kg par envoi&nbsp;\u00bb, la limite de 10 kg doit \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9e comme se r\u00e9f\u00e9rant au poids des diff\u00e9rentes parties de chaque \u00e9l\u00e9ment de l\u2019envoi en bois de l\u2019esp\u00e8ce concern\u00e9e. En d\u2019autres termes, la limite de 10 kg doit \u00eatre \u00e9valu\u00e9e par rapport au poids des diff\u00e9rentes parties en bois de Dalbergia\/Guibourtia figurant dans chaque \u00e9l\u00e9ment de l\u2019envoi plut\u00f4t que par rapport au poids total de l\u2019envoi<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Secr\u00e9tariat Ex\u00e9cutif \u00e9tait repr\u00e9sent\u00e9 aux travaux de G\u00e9n\u00e8ve par Messieurs Raymond Ndomba Ngoye, Secr\u00e9taire Ex\u00e9cutif et&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":7920,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"give_campaign_id":0,"rs_blank_template":"","rs_page_bg_color":"","slide_template_v7":"","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[117],"tags":[],"class_list":["post-7921","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/44a9fea3-a7bf-4e78-a745-b29b3a2f462b.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7921","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7921"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7921\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/7920"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7921"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7921"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7921"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}