{"id":9047,"date":"2022-11-11T11:55:41","date_gmt":"2022-11-11T11:55:41","guid":{"rendered":"https:\/\/comifac.org\/nouvelles-de-la-cop-27-climat-sharm-el-sheikh-egypte-jour-3-et-4-8-9-novembre-2022\/"},"modified":"2022-11-11T11:55:41","modified_gmt":"2022-11-11T11:55:41","slug":"nouvelles-de-la-cop-27-climat-sharm-el-sheikh-egypte-jour-3-et-4-8-9-novembre-2022","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/comifac.org\/?p=9047","title":{"rendered":"Nouvelles de la COP 27 Climat  Sharm El-Sheikh, Egypte Jour 3 et 4( 8-9 novembre 2022 )"},"content":{"rendered":"<p><strong>Sharm El-Sheikh, Egypte 8-9 novembre 2022&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Pr\u00e8s de 110 chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement ont pris part depuis \u00e0 la COP27 \u00e0 Sharm El-Sheikh en Egypte, aux assises de la 27e Conf\u00e9rence des Parties (COP) sous la Convention Climat.<\/p>\n<p>  <!--more-->  <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Parmi la s\u00e9rie de discours prononc\u00e9s et des d\u00e9clarations faites, figurent ceux des Chefs d\u2019Etat d\u2019Afrique centrale. En effet, apr\u00e8s le pr\u00e9sident h\u00f4te S.E. M. Abdel Fattah al-Sissi d\u2019Egypte, puis son successeur en 2023, le cheikh Al Nehayan des \u00c9mirats arabes unis, se sont succ\u00e9d\u00e9 le Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique du Congo, S.E M. Denis Sassou Nguesso, le Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique Gabonaise, S.E. M. Ali Bongo Ondimba et le Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique Centrafricaine, S.E. M. Faustin Archange Touadera.<\/p>\n<p>Le mardi, 8 novembre 2022, d&rsquo;autres pays repr\u00e9sent\u00e9s par leur Premier Ministre ou Vice-Pr\u00e9sidents vont prendre la Parole. C\u2019est le cas de la R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo (RDC) et de l\u2019Angola.<\/p>\n<p>S\u2019agissant de la RDC, le Premier Ministre M. Jean Michel Sama Lukonde Kyenge a appel\u00e9 les dirigeants mondiaux r\u00e9unis au segment de haut niveau \u00e0 la COP27, \u00e0 tenir et respecter leur engagement de la finance climatique souscrit l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re \u00e0 Glasgow. Il s\u2019est appesanti sur le r\u00f4le que la RDC \u00e0 travers ses ressources environnementales en faveur de l\u2019humanit\u00e9 enti\u00e8re. Ses services \u00e9cosyst\u00e9miques m\u00e9ritent de droit des compensations au prorota de leur valeurs et contribution dans la lutte contre le changement climatique. Ainsi, le Chef du Gouvernement congolais a-t-il relev\u00e9 les efforts fournis par la RDC pour pr\u00e9server ses ressources environnementales tout en maintenant l\u2019id\u00e9al de la recherche du bien-\u00eatre de sa population. Il a fait remarquer l\u2019urgence de standardisation du prix de carbone en vue de faciliter les pays moins d\u00e9velopp\u00e9s qui apportent une contribution dans la lutte contre le changement climatique de pouvoir prendre en charge des projets d\u2019adaptation.<\/p>\n<p>De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, tous les Chefs d\u2019Etat africains ont plaid\u00e9 pour une plus grande redistribution financi\u00e8re afin d\u2019aider leurs pays \u00e0 s\u2019adapter aux al\u00e9as du changement climatique. Mais jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, c\u2019est le volet \u00ab att\u00e9nuation des \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre \u00bb, priorit\u00e9 des pays riches, qui s\u2019est taill\u00e9e la part du lion.<\/p>\n<p>L\u2019Afrique, continent le plus vuln\u00e9rable au changement climatique selon le Giec, esp\u00e8re des engagements sur un m\u00e9canisme de financement sp\u00e9cifique pour les \u00ab pertes et dommages \u00bb car les d\u00e9g\u00e2ts d\u00e9j\u00e0 subis par le continent r\u00e9duisent \u00e0 n\u00e9ant ses efforts de d\u00e9veloppement en d\u00e9truisant ses infrastructures, ses terres ou son patrimoine. Le point a \u00e9t\u00e9 inscrit dimanche \u00e0 l\u2019agenda des n\u00e9gociations pour la premi\u00e8re fois.<\/p>\n<p>Le continent africain souhaite enfin qu\u2019on l\u2019aide \u00e0 pr\u00e9server ses for\u00eats, en particulier dans le bassin du Congo devenu le premier poumon de la plan\u00e8te. Un certain nombre d\u2019\u00e9v\u00e8nements doivent avoir lieu sur la question des puits de carbone en g\u00e9n\u00e9ral (oc\u00e9an, mers, for\u00eats\u2026).<\/p>\n<p><strong>Quelques enjeux pour la COP 27<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les engagements budg\u00e9taires des pays riches au c\u0153ur des d\u00e9bats<\/strong><\/p>\n<p>Avec une pr\u00e9sidence africaine, la justice climatique sera au c\u0153ur des d\u00e9bats. Car si les pays du G20 sont responsables de 80 % des \u00e9missions mondiales, ce sont les pays les plus pauvres (et notamment africains) qui en paient le plus lourd tribut. En 2009, les pays d\u00e9velopp\u00e9s se sont engag\u00e9s \u00e0 mobiliser chaque ann\u00e9e 100 milliards de dollars \u00e0 partir de 2020 pour aider les pays en d\u00e9veloppement \u00e0 faire face au changement climatique. Seuls 83,3 milliards de dollars ont \u00e9t\u00e9 vers\u00e9s en 2020. Le Pacte de Glasgow de la COP26 a repouss\u00e9 l\u2019\u00e9ch\u00e9ance pour le versement des 100 milliards de dollars \u00e0 2023. Il s\u2019agira de veiller \u00e0 la cr\u00e9dibilit\u00e9 de cette promesse lors de la COP27.<\/p>\n<p>L\u2019un des enjeux majeurs de la COP 27 sera de r\u00e9ussir \u00e0 faire payer les pays riches pour les \u00abpertes et dommages\u00bb subis par les pays en d\u00e9veloppement, en premi\u00e8re ligne face aux cons\u00e9quences in\u00e9vitables du changement climatique.<\/p>\n<p>Dans ce m\u00eame sciage, la Vice-Premier Ministre de l&rsquo;Environnement et D\u00e9veloppement Durable de la RDC, Mme \u00c8ve Bazaiba Masudi est intervenue lors de l\u2019ouverture des travaux de la COP 27 o\u00f9 elle a en session pl\u00e9ni\u00e8re, d\u00e9nonc\u00e9 l\u2019aide au d\u00e9veloppement que nous apportent les pays d\u00e9velopp\u00e9s en mati\u00e8re de fonds climatiques. Elle a relev\u00e9 les efforts men\u00e9s par les pays africains en g\u00e9n\u00e9ral et ceux du bassin du Congo en particulier face aux effets des changements climatiques, lesquels pays ne re\u00e7oivent pas en retour le fruit de leurs efforts, mais, continuent de recevoir des dons de la part des pays industriels qui sont responsables de plus de 80% de pollutions dans le monde. Elle a martel\u00e9 l\u2019urgence de quitter ce type de partenariat pour aller vers une partenariat Gagnant Gagnant.<\/p>\n<p><strong>Le financement des \u00ab pertes et pr\u00e9judices \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Certaines cons\u00e9quences du changement climatique sont irr\u00e9versibles. Les pays en d\u00e9veloppement souhaitent que les \u00ab pertes et pr\u00e9judices \u00bb soient compens\u00e9s par des financements sp\u00e9cifiques. Toutefois, les pays industrialis\u00e9s, notamment les \u00c9tats-Unis et France ont toujours refus\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Le montant \u00e0 allouer \u00e0 l\u2019adaptation<\/strong><\/p>\n<p>Selon le dernier rapport de l\u2019ONU, d\u2019ici 2030, entre 160 et 340 milliards de dollars seront n\u00e9cessaires chaque ann\u00e9e pour s\u2019adapter au changement climatique. Or, selon le rapport d\u2019Oxfam, les deux tiers des financements sont aujourd\u2019hui consacr\u00e9s \u00e0 l\u2019att\u00e9nuation. Lors de la COP26, les \u00c9tats industrialis\u00e9s se sont engag\u00e9s \u00e0 doubler leurs financements destin\u00e9s \u00e0 l\u2019adaptation entre 2019 et 2025. Ils devront donc passer de 20 \u00e0 40 milliards d\u2019euros. \u00ab Les progr\u00e8s accomplis dans la r\u00e9alisation de cette promesse [&#8230;] seront particuli\u00e8rement importants pour les pays africains \u2014 en premi\u00e8re ligne face aux \u00e9v\u00e8nements climatiques extr\u00eames \u2014 et p\u00e8seront lourdement sur le succ\u00e8s de la COP27 \u00bb, analyse l\u2019Institut du d\u00e9veloppement durable et des relations internationales (Iddri). La question de l\u2019\u00e9valuation de l\u2019efficacit\u00e9 des mesures mises en place sera aussi discut\u00e9e.<\/p>\n<p><strong> La r\u00e9duction des \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre<\/strong><\/p>\n<p>Le Pacte de Glasgow a laiss\u00e9 une ann\u00e9e suppl\u00e9mentaire aux \u00c9tats pour rehausser leurs engagements. Seuls vingt-quatre pays l\u2019ont fait. Un rapport de l\u2019ONU d\u00e9nonce l\u2019inertie des pays du G20 (dont la France), qui ne pourront pas \u00ab \u00eatre en mesure de tenir [leurs] promesses pour 2030 sans une action renforc\u00e9e \u00bb.<\/p>\n<p><strong>Le march\u00e9 du carbone<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019\u00e9chec \u00e0 mobiliser annuellement 100 milliards de dollars pour les pays \u00e9mergents est en partie li\u00e9 \u00e0 la faible implication du secteur priv\u00e9 (une quinzaine de milliards seulement). Un march\u00e9 du carbone r\u00e9ellement op\u00e9rationnel pourrait changer la donne. Concr\u00e8tement, ce march\u00e9 doit permettre l\u2019\u00e9change de \u00ab cr\u00e9dits carbone \u00bb entre deux \u00c9tats ou entre un \u00c9tat et une entreprise pour compenser des \u00e9missions trop importantes. La COP26 avait abouti sur la d\u00e9finition des cr\u00e9dits carbone. L\u2019\u00e9valuation des projets ouvrant droit \u00e0 la compensation carbone doit \u00eatre finement d\u00e9battue. L\u2019ONG CCFD-Terres solidaires a pr\u00e9venu que certains projets pourraient \u00eatre dangereux pour les droits humains.<\/p>\n<p><strong>La biodiversit\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>La COP27 pour le climat pr\u00e9c\u00e8de la COP15 sur la biodiversit\u00e9 de Montr\u00e9al, qui aura lieu en d\u00e9cembre. Celle-ci doit aboutir \u00e0 un accord majeur, \u00ab comme celui de Paris, pour le climat \u00bb, analyse Pierre Cannet, directeur du plaidoyer de WWF. Les discussions pr\u00e9 COP15 porteront notamment sur les initiatives lanc\u00e9es \u00e0 Glasgow pour prot\u00e9ger la for\u00eat amazonienne.<\/p>\n<p><strong>Les \u00e9nergies fossiles<\/strong><\/p>\n<p>Les pays rediscuteront de l\u2019ambition avanc\u00e9e lors de la pr\u00e9c\u00e9dente \u00e9dition de sortir du charbon. Une position que poussera la France. \u00c0 Glasgow, l\u2019Afrique du Sud et l\u2019Allemagne avaient sign\u00e9 un partenariat afin de mobiliser 8,5 milliards de dollars pour aider le pays africain \u00e0 sortir du charbon et d\u00e9velopper les \u00e9nergies renouvelables. Des partenariats pourraient \u00eatre propos\u00e9s \u00e0 l\u2019Indon\u00e9sie, l\u2019Inde ou le Vietnam, qui utilisent encore largement le charbon. L\u2019avanc\u00e9e sur l\u2019engagement de Glasgow de r\u00e9duire les \u00e9missions de m\u00e9thane de 30 % sera aussi analys\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Agriculture<\/strong><\/p>\n<p>Deux visions s\u2019affrontent, notamment depuis la COP23 : l\u2019agro\u00e9cologie et l\u2019agriculture \u00ab climato-intelligente \u00bb adapt\u00e9e aux grandes monocultures. Ces discussions techniques non d\u00e9cisives devaient s\u2019achever \u00e0 Glasgow en 2021 mais les Parties ont d\u00e9cid\u00e9 de reculer d\u2019un an leur \u00e9ch\u00e9ance.<\/p>\n<p><strong>Bilan mondial<\/strong><\/p>\n<p>Un bilan mondial sera r\u00e9alis\u00e9 pour la COP28. Il doit permettre d\u2019identifier les progr\u00e8s et les retards climatiques de chaque \u00c9tat et leur donner des solutions concr\u00e8tes gr\u00e2ce \u00e0 un partage d\u2019exp\u00e9riences. La COP27 est l\u2019occasion d\u2019un tel partage.<\/p>\n<p><strong>Activit\u00e9s men\u00e9es dans les pavillons events<\/strong><\/p>\n<p>Les journ\u00e9es de mardi, 9 et mercredi 10 novembre 2022, ont \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9es par les \u00e9v\u00e8nements parall\u00e8les organis\u00e9s suivants&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>Sommet des leaders sur la mise en \u0153uvre de la feuille de route de la finance climatique par les trois commissions climatiques en Afrique organis\u00e9 par le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo&nbsp;;<\/li>\n<li>Programme pour le renforcement et la s\u00e9curisation des droits \u00e0 la tenure foresti\u00e8re des populations autochtones et des communaut\u00e9s locales d\u2019Afrique centrale&nbsp;: Susciter l\u2019int\u00e9r\u00eat des bailleurs pour leur mobilisation, organis\u00e9 par le REPALEAC&nbsp;;<\/li>\n<li>Lutte contre la d\u00e9forestation, quelles sont les implications de la proposition de r\u00e8glement de l\u2019Union europ\u00e9enne sur la d\u00e9forestation import\u00e9e pour les pays du bassin du Congo&nbsp;: Am\u00e9liorer la compr\u00e9hension des parties prenantes, en particulier des gouvernements des pays du bassin du Congo du r\u00e8glement de l\u2019Union Europ\u00e9ennes sur la d\u00e9forestation import\u00e9e. Permettre un \u00e9change de vues sur les opportunit\u00e9s et d\u00e9fis du r\u00e8glement pour la sous-r\u00e9gion, organis\u00e9 conjointement par la COMIFAC, le CIRAD, le CIFOR et le PFBC&nbsp;en partenariat avec l\u2019African Community Rights Network (ACRN).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Par ailleurs, le Pavillon CEEAC-COMIFAC a eu l\u2019honneur de recevoir les 8 et 9 novembre 2022, les visites des personnalit\u00e9s suivantes&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>Le Ministre des For\u00eats et de la Faune du Cameroun et Pr\u00e9sident en exercice de la COMIFAC, M. Jules Doret NDONGO&nbsp;;<\/li>\n<li>Le Chef de l\u2019Etat de la R\u00e9publique Centrafricaine&nbsp;: S.E. M. Faustin Archange TOUADERA<\/li>\n<li>Le Chef de l\u2019Etat de la R\u00e9publique du S\u00e9n\u00e9gal et Pr\u00e9sident en exercice de l\u2019Union Africaine, S.E. M. Macky Sall;<\/li>\n<li>Le Ministre des Affaires Etrang\u00e8res de l\u2019Egypte, M. Sameh SHOUKRY&nbsp;;<\/li>\n<li>La Ministre de l\u2019Economie Foresti\u00e8re de la R\u00e9publique du Congo, Mme Rosalie MATONDO&nbsp;;<\/li>\n<li>Le Premier Ministre de la R\u00e9publique D\u00e9mocratique du Congo, M. Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge;<\/li>\n<li>La Ministre de l\u2019Environnement du Rwanda&nbsp;: me Jeanne d&rsquo;Arc Mujawamariya<\/li>\n<li>Le Nouveau Facilitateur de la R\u00e9publique Fran\u00e7aise du PFBC&nbsp;: S.E. M. Christophe Guihou, Ancien Ambassadeur de la France au Cameroun.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sharm El-Sheikh, Egypte 8-9 novembre 2022&nbsp; Pr\u00e8s de 110 chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement ont pris part&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":9046,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"rs_blank_template":"","rs_page_bg_color":"","slide_template_v7":"","_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[117],"tags":[],"class_list":["post-9047","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/comifac.org\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/le_PE_au_SOMMET_UA.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9047","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=9047"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9047\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/9046"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=9047"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=9047"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/comifac.org\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=9047"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}