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Si rien n’est fait, la forêt du bassin du Congo pourrait bientôt émettre beaucoup plus de CO2 qu’elle n’en capte. Selon les résultats d’une étude scientifique menée dans les forêts tropicales africaine et américaine, la mortalité excessive des arbres, provoquée par la sècheresse et l’action de l’homme, libère une quantité considérable de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Une quantité de gaz qui sera bientôt supérieure à celle absorbée par les forêts, mettant ainsi en péril, les accords de Paris sur le climat.

Berlin, 5 mai 2020 – Il s’est tenue une conférence virtuelle des partenaires engagés dans la mise en œuvre de la Déclaration de N’Djamena (janvier 2019) et du plan d’action de Douala (décembre 2019) sur la sécurité, la lutte anti-braconnage, l’encadrement de la transhumance et la circulation des groupes armés entre le Sahel et l’Afrique équatoriale. La réunion était présidée par l’Honorable Dr Christian Ruck, Facilitateur de la République fédérale d’Allemagne, et modérée par le Dr Dany Pokem, Coordonnateur technique des communications, membres et réunions du PFBC.

Le Gabon promet de contribuer à la préservation de 30 % des Terres et 30 % des Océans à l’horizon 2030. Cet objectif a été fixé le 22 avril 2020 au cours d’une conférence internationale à laquelle a pris part le ministre gabonais de l’Environnement et du Développement durable.
La réunion qui s’est déroulée par visioconférence, consistait à définir un cadre mondial post-2020 sur la biodiversité à la hauteur des enjeux actuels de la planète.
L’objectif de la prestation est de formuler des directives sous-rĂ©gionales qui proposent aux pays de l’espace COMIFAC,…
YaoundĂ©, 27 avril 2020 – Depuis 2007, plus de 50 pays ont mis en place leur stratĂ©gie de REDD+, de nombreux gouvernements infranationaux se sont officiellement engagĂ©s Ă rĂ©duire la dĂ©forestation, et plus de 350 projets et programmes ont Ă©tĂ© mis en Ĺ“uvre dans les tropiques. Cependant, jusqu’Ă prĂ©sent, peu d’Ă©tudes ont Ă©tĂ© entreprises pour mesurer objectivement comment cette initiative a contribuĂ© Ă rĂ©duire les Ă©missions causĂ©es par la dĂ©forestation et la dĂ©gradation des forĂŞts.
La République du Congo vient de se doter, le 10 avril dernier, d’une nouvelle législation forestière visant à améliorer la gouvernance du secteur. Pour les experts, des inquiétudes subsistent en matière de reddition des comptes sur la redistribution et l’utilisation des revenus.
Après dix longues années de tractation, le projet de révision du code forestier a finalement été approuvé par les deux chambres du parlement congolais. Cette nouvelle législation renferme un « paquet » de mesures visant l’augmentation de la contribution du secteur forestier à l’économie nationale, la création de l’emploi et l’accroissement de l’industrie locale.
Cet Ă©vènement a Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ© pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd’hui reconnu comme l’Ă©vĂ©nement environnemental populaire le plus important au monde.
Le fondateur de cet Ă©vĂ©nement est le sĂ©nateur amĂ©ricain Gaylord Nelson. Il encouragea les Ă©tudiants Ă mettre sur pied des projets de sensibilisation Ă l’environnement dans leurs communautĂ©s. Aujourd’hui, le Jour de la Terre est cĂ©lĂ©brĂ©, Ă travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays.
Le RIFFEAC en partenariat avec USFS recherche un consultant dont la mission principale sera de proposer des…
Boali- République centrafricaine, 17-18 mars 2020- l’atelier de présentation des résultats du projet de partage d’expérience s’est tenu à l’hôtel le Bon Samaritain. La rencontre avait pour objectifs de présenter les résultats obtenus de ce projet et de partager les expériences positives après échanges avec les participants.
Le monde entier fait face à une pandémie du Covid-19 qui a déjà causé, à ce jour, la mort de plus de 41 000 personnes. Les scientifiques, qui se perdent en conjecture pour trouver la source du nouveau coronavirus, estiment qu’il est d’origine animale. La consommation de la viande de ces animaux pourrait être à l’origine de la contamination de l’homme. Plusieurs chercheurs lancent déjà la sonnette d’alarme pour la préservation de la biodiversité, en Afrique notamment.