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10ème session ordinaire du CM

Commission des Forêts d’Afrique Centrale
Une dimension régionale pour la conservation, la gestion durable et concertée des écosystèmes forestiers d'Afrique Centrale

Burundi    cameroun   Congo   Gabon   Guinée Equatoriale   Centraenique   Congo démocratique   Rwanda   Sao Tomé et Principe   Tchad

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Les plénières, les sessions et les présentations seront disponibles en trois langues : anglais, espagnol et français.

 

Depuis 2007, l’Observatoire des forêts d’Afrique centrale (OFAC) agit pour créer des réseaux d’information, mettre en place des outils d’analyse et de communication, et produire des publications régionales pour fournir des données fiables, pertinentes et accessibles sur l’état des forêts d’Afrique centrale.

Le Sommet était centré sur le thème « Agir d’urgence sur la biodiversité pour le développement durable », afin de souligner le besoin urgent de prendre des mesures aux niveaux les plus élevés pour soutenir le Cadre mondial de la biodiversité post-2020 sous l’égide de la Convention sur la diversité biologique, qui est censé mettre la communauté internationale en position d’atteindre la Vision 2050 pour la biodiversité, à savoir celle de « Vivre en harmonie avec la nature ».

Le Gabon et la République du Congo et les représentants de 74 autres pays de toutes les régions ont approuvé la promesse "Leaders Pledge for Nature". Ce faisant, ces dirigeants envoient un signal uni pour renforcer l'ambition mondiale et encourager d'autres pays à faire correspondre leur ambition collective pour la nature, le climat et les hommes à l'ampleur de la crise actuelle. L’appel est lancé aux autres pays d’Afrique centrale de suivre leurs exemples...

Dans le bassin du Congo, s’étend la deuxième plus grande forêt tropicale humide au monde après l’Amazonie. Son importance en tant que puits de
carbone est reconnue à l’échelle internationale, du point de vue de la lutte contre les changements climatiques et de la biodiversité.

La Convention sur la diversité biologique, entrée en vigueur en 1993, a instauré le principe de souveraineté des Etats sur les ressources génétiques en changeant radicalement la notion d’exploitation du patrimoine mondial. Depuis lors, nombreux étaient des pays en développement qui ont eu l’idée d’utiliser leurs propres ressources génétiques en tant que ressources stratégiques de la même manière que d’autres ressources naturelles telles que le pétrole et le gaz naturel.